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Restituant un air débarrassé de toute contamination, les dispositifs Beewair garantissent au quotidien une bulle de protection aux endroits stratégiques où résident les foyers potentiels de contagion.

Aujourd’hui l’air intérieur est en moyenne 5 à 20 fois plus pollué que l’air extérieur. Or nous passons de 70 à 80 % de notre temps dans des espaces clos(source AFSSET). Ce constat révèle l’impact négatif de la pollution de l’air intérieur sur le confort et le bien être.

Cet air intérieur  contient des polluants, micro-organismes, virus et moisissures en plus grande concentration  que l’air extérieur.

De plus, la tendance à concevoir des bâtiments à faible consommation énergétique accentue le phénomène de confinement et de concentration de ces polluants.

Aujourd’hui, la qualité de l’air intérieur devient un enjeu majeur de  santé publique, un des sujets les plus étudiés par les autorités sanitaires.

Cette préoccupation est la source d’un travail législatif intense, qui aboutira prochainement à la création de normes de qualité de l’air intérieur, comme il en a été précédemment pour l’air extérieur.

En marge de ses innovations, Beewair participe activement à l’élaboration de ces normes.

TRAITEMENT DE L’AIR

LIEUX DE TRANSFERT DES BACTERIES 

  • • Lieu de passage, de proximité et outil de travail, le fauteuil est central dans chaque cabinet dentaire. Le patient y est installé de telle façon à faciliter l’intervention du praticien et de son assistant(e).
  • • L’utilisation de ses instruments rotatifs lors des interventions du praticien sur le patient tout au long de la journée, crée le nebula (aérosol pathogène).

L’appareil traite la pathosphère en générant une bulle de protection au dessus du fauteuil.

Les instruments rotatifs sont utilisés lors des interventions telles que le fraisage, le polissage et le détartrage, tout au long de la journée.

Les turbines utilisées fonctionnent à des vitesses de rotation extrêmement élevées, jusqu’à 45 000 tr/mn. L’air et l’eau projetés sur la zone de traitement pour refroidir la dent et évacuer les débris génèrent et entretient l’aérosol pathogène, ou pathosphère.

A l’origine, l’atmosphère était un « bouillon » ou mélange de gaz, eau et micro-organismes en suspension issus des océans. Cet environnement atmosphérique comportant trois phases: la phase gaz, la phase liquide (contenant des microparticules) et la phase dite interstitielle (phase entre les deux premiers donnant la limite de chacune).

Ce mélange aurait pu être nommé pathosphère mais finalement, il donna naissance à l’apparition de la vie.

Cependant, selon la quantité d’eau, de nébula ou de microgouttelettes, une atmosphère va véhiculer plus ou moins favorablement des organismes vivants pathogènes dont virus, bactéries et moisissures. Cette sphère atmosphérique obtient une caractéristique pathogène si, au cours du temps, la concentration en espèces virales et bactériennes favorisant les contaminations aéroportées augmente: d’où ce nom de “pathosphère ».

L’air respiré par le dentiste, son assistante et le patient est situé dans l’environnement du fauteuil de soins du cabinet dentaire. Cet environnement spécifique, la pathosphère est constituée de l’ensemble des particules liquides et solides maintenues en suspension au-dessus du fauteuil de soins : micro-gouttelettes d’eau, de salive, de sang combinées avec des bactéries, des virus et des contaminants chimiques tels que résines, céramiques, produits anesthésiques et produits désinfectants. La pathosphère est entretenue par des projections créées lors de l’utilisation des instruments rotatifs. Chaque intervention génère en moyenne 200 nouvelles colonies microbiennes et les microgouttelettes  de 2 micros restent en moyenne 4 heures en suspension: le risque de contamination s’intensifie ainsi de patient et patient. C’est ainsi que la pathosphère sollicite constamment le système immunitaire, conduisant à l’inconfort et l’affaiblissement des personnes qui y sont soumises.

– De nombreuses études ont démontré que l’environnement de travail et les outils du praticien généraient une atmosphère favorisant les contaminations croisées entre individus. La pathosphère est en effet fortement contaminées et polluées du fait des pratiques utilisées en dentisterie et de  la présence successive des patients tout au long de la journée. De manière générale, Si la pathosphère est en formation ou présente, elle a comme impact d’affaiblir les défenses naturelles des individus y séjournant. Le système immunitaire est contraint de protéger son hôte : il est alors de moins en moins performant dans le temps. Les rhumes, céphalées, vertiges et maladies à plus long terme se développent alors plus facilement …etc

 

– La principale source de contamination organique est la bouche avec la salive, le sang, les fluides sous gingivales et l’humidité du nasopharynx qui constitue le plus grand réservoir d’organismes infectieux, tel que les bactéries, les virus, les champignons.

Ces fluides sont projetés dans l’air par la toux, les éternuements et l’exhalation général. Dans le cabinet dentaire, ce processus est significativement amplifié par l’utilisation fréquente des appareils avec force de propulsion comme une fraise dentaire à haute vitesse combinés avec un jet d’air ou d’eau. Le rôle de l’air en tant que support de l’infection a été confirmé dans des études scientifiques. Le mouvement des bactéries et des virus dans la pathosphère joue un rôle important dans la transmission des infections.

– Pendant le traitement, plusieurs milliers de gouttelettes sont projetées sous forme d’aérosol.
Alors que les plus grosses d’entre elles tombent rapidement sur le sol et sur d’autres surfaces, les plus petites s’évaporent rapidement, laissant les noyaux secs des gouttelettes microscopiques. Ceux-ci sont si petits qu’ils peuvent rester en suspension dans l’air pendant une période de temps prolongés. Dans une salle calme, par exemple, une goutte de 2 microns de diamètre, met en moyenne de 4,2 heures pour retomber sur le sol.

 

– Les agents pathogènes présents dans la pathosphère peuvent être des bactéries, des champignons et des virus. Il est démontré qu’ils peuvent porter le streptocoque, le virus de l’hépatite B, l’hépatite C types, le virus de l’herpès simplex 1 et 2, le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), le Mycobacterium tuberculosis, les staphylocoques, les streptocoques et ainsi que les virus qui sont à l’origine d’infections respiratoires majeures comme les oreillons, la grippe et la rubéole. Tous les agents pathogènes devraient également être considérés comme dangereux pour les patients immuno-déficients qui pourraient développer des infections graves.

– En outre, les micro-organismes bactériens et viraux sont transportés sur les squames qui sont continuellement exfoliées de notre peau. Une étude a révélé qu’un humain moyen
libère en moyenne environ 310 squames par jour. Les chercheurs pensent maintenant que la majorité des Staphylococcus aureus, l’une des principales causes des infections nosocomiales, est transporté principalement sur ces squames de la peau, véhiculées par des surfaces microscopiques tel que des grains de poussière, sur lesquels des milliers d’agents pathogènes s’accrochent
en continu.

– L’exposition professionnelle des dentistes à l’air et à la contamination microbienne mycologique a été contrôlée dans différentes études par échantillonnage de l’air à proximité immédiate de leur zone de respiration. Les comptages bactériens totaux dans l’air  des salles de soins dentaire sont dans la fourchette de 120 à 280 ufc */ m3.

* unité de colonies microbiennes en formation

– Les produits utilisés dans les opérations de désinfection contiennent un large spectre de composants gazeux qui peuvent affecter la qualité de l’air ambiant et peuvent aggraver des pathologies respiratoires comme l’asthme. Le chlore retrouvé dans les désinfectants, peut irriter les voies aériennes, et amener à une difficulté respiratoire. Les composants alcooliques comme l’éthanol, l’isopropanol et le n-propanol sont communément retrouvés dans de nombreux désinfectants et peuvent créer une irritation respiratoire.

– Au-delà des produits désinfectants, les contaminants chimiques sont également apportés par les produits utilisés en soin comme les résines, les pâtes et les vernis qui contiennent tous des composés organiques volatiles.

– Une source de contamination aérienne gazeuse est la mise en place et le retrait des amalgames qui peuvent également libérer des vapeurs de mercure qui seront inhalées à la fois par le patient et le praticien. Une étude récente a comparé la prévalence de 5 catégories de maladies entre un groupe témoin et un groupe de praticiens dentaires : maladies neuropsychiatriques, neurologiques, neuropsychiatriques et neurologiques, et neuropsychiatriques, neurologiques, et cardiovasculaires. Ces chercheurs ont démontré que les dentistes avaient 7.6 fois plus de risque de développer une ou plus de ces maladies que le groupe témoin.

– Des études séro-épidémiologiques ont confirmé les risques professionnels, montrant des concentrations plus élevées de l’antigène du sérum et des anticorps de l’hépatite B, l’hépatite C et de la Legionella en dentisterie, que dans la population.

– Les épidémies récentes de l’appareil respiratoire par le Staphylococcus aureus, syndrome aigu sévère (SARS) et multi-résistant (SARM), et le taux de mortalité de la grippe chaque année plus importante, mettent en relief l’importance de la transmission aérobiologique des infections bactériennes et virales.

L’efficacité de la technologie brevetée Beewair et sa capacité à décontaminer les espaces confinés a été démontré par des tests :

– réalisés par le laboratoire INTERTEK sur les bactéries et les moisissures

-réalisés à l’Université de Lyon et validé par l’institut Pasteur sur les virus.

Tests réalisés par le laboratoire international INTERTEK :

• > 99,99% des bactéries pathogènes référentes : Staphylococcus Aureus, Escherichia Coli,

• > 99,99 % pour les flores totales bactériennes et les moisissures.

Réf. Intertek : rapport d’analyse n° IAC-R11-0754 du 27 juillet 2011

Tests réalisés en collaboration avec le laboratoire VIRPATH et l’INSTITUT PASTEUR :

• > 99,99% sur le virus H5N2,

• > 99,99% sur l’Adénovirus référent,

• > 99,99% sur le MERS Corona Virus

Réf : Rapport BW20140611E2 du 26 juin 2014 et DBWM201407E1 du 10 juillet 2014

Brevetée internationalement, la technologie innovante et unique DBD-Lyse® Beewair est la solution contre la contamination croisée.

Elle crée une bulle d’air propre, en craquant les virus et bactéries au niveau moléculaire, et en recombinant les particules en molécules inertes (neutres).

Se branchant sur 220V, les équipements Beewair s’adaptent aisément à tout espace de travail, tout en restant discrets par leur design et économes : 40Wh. Restituant un air débarrassé de toute contamination, les dispositifs Beewair garantissent au quotidien une bulle de protection aux endroits stratégiques où résident les foyers potentiels de contagion.

Télécharger rapport : IntertekInstitut Pasteur

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RESPIRER PEUT TUER

Emission « C dans l’air du 07-07-2016 » France 5 | POLLUTION

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